Type 7034
(formerly typ/4942)

Εἰκοστὸν κατὰ πέμπτον ἔχεις Περσῆος ἀγῶνα
καὶ κρίσιν Ἡρακλῆος ἐς ἠνορέην Διονύσου.
Εἰκοστὸν λάχεν ἕκτον ἐπίκλοπον εἶδος Ἀθήνης
καὶ πολὺν ἐγρεκύδοιμον ἀγειρομένων στόλον Ἰνδῶν.
Ἕβδομον εἰκοστὸν μεθέπει στίχας, ἧχι Κρονίων
εἰς μόθον ὁπλίζει Βρομίῳ ναετῆρας Ὀλύμπου.
Εἰκοστὸν σκοπίαζε καὶ ὄγδοον, ὁππόθι πολλὴν
Κυκλώπων πυρόεσσαν ἐσαθρήσειας ἐνυώ.
Εἰκοστῷ δ’ ἐνάτῳ πολέμων ἀποχάζεται Ἄρης,
οἷά περ εἰς γάμον ἄλλον ἐπειγομένης Κυθερείης.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ μετὰ νέρτερον οἶκον ἀνάγκης
Τέκταφον Εὐρυμέδων δεδαϊγμένον Ἄιδι πέμπει.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ πρώτῳ μειλίσσεται Ἥρη
Ὕπνον ἐπὶ Κρονίδῃ καὶ Περσεφόνην ἐπὶ Βάκχῳ.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ τῷ δευτέρῳ εἰσὶ κυδοιμοὶ
καὶ Διὸς ὑπναλέοιο λέχος καὶ λύσσα Λυαίου.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ τριτάτῳ Μορρῆα δαμάζει
φλέξας θοῦρος Ἔρως ἐπὶ κάλλεϊ Χαλκομεδείης.
Κτεινομέναις ἑκάτερθε τριηκοστοῖο τετάρτου
Δηριάδης Βάκχῃσι κορύσσεται ἔνδοθι πύργων.
Μορρέος ἐχθρὸν ἔρωτα τριηκοστῷ ἐνὶ πέμπτῳ
δίζεο Βασσαρίδων τε φόνον καὶ ἄρηα γυναικῶν.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ ἕκτῳ μετὰ κύματα λύσσης
Βάκχος Δηριαδῆι κορύσσεται εἶδος ἀμείβων.
Ἧχι τριηκοστὸν πέλεν ἕβδομον, εἵνεκα νίκης
ἀνδράσιν ἀθλοφόροις ἐπιτύμβιοί εἰσιν ἀγῶνες.
Ἧχι τριηκοστὸν πέλεν ὄγδοον, αἴθοπι παλμῷ
δειλαίου Φαέθοντος ἔχεις μόρον ἡνιοχῆος.
Ἐν δὲ τριηκοστῷ ἐνάτῳ μετὰ κύματα λεύσσεις
Δηριάδην φεύγοντα πυριφλεγέων στόλον Ἰνδῶν.
Τεσσαρακοστὸν ἔχει δεδαϊγμένον ὄρχαμον Ἰνδῶν,
πῶς δὲ Τύρον Διόνυσος ἐδύσατο, πατρίδα Κάδμου.
Πρῶτον τεσσαρακοστὸν ἔχει, πόθεν υἱέι Μύρρης
ἄλλην Κύπριν ἔτικτεν Ἀμυμώνην Ἀφροδίτη.
Τεσσαρακοστὸν ὕφηνα τὸ δεύτερον, ἧχι λιγαίνω
Βάκχου τερπνὸν ἔρωτα καὶ ἵμερον Ἐννοσιγαίου.
Δίζεο τεσσαρακοστὸν ἔτι τρίτον, ὁππόθι μέλπω
ἄρεα κυματόεντα καὶ ἀμπελόεσσαν ἐνυώ.
Τεσσαρακοστὸν ὕφηνα τὸ τέτρατον, ἧχι γυναῖκας
δέρκεο μαινομένας καὶ Πενθέος ὄγκον ἀπειλῆς.
Πέμπτον τεσσαρακοστὸν ἐπόψεαι, ὁππόθι Πενθεὺς
ταῦρον ἐπισφίγγει κεραελκέος ἀντὶ Λυαίου.
Ἕκτον τεσσαρακοστὸν ἴδε πλέον, ἧχι νοήσεις
Πενθέος ἄκρα κάρηνα καὶ ὠλεσίτεκνον Ἀγαύην.
Ἔρχεο τεσσαρακοστὸν ἐς ἕβδομον, ὁππόθι Περσεὺς
καὶ μόρος Ἰκαρίοιο καὶ ἁβροχίτων Ἀριάδνη.
Δίζεο τεσσαρακοστὸν ἐς ὄγδοον αἷμα Γιγάντων,
Παλλήνην δὲ δόκευε καὶ ὑπναλέης τόκον Αὔρης.
Title(s) Ἐπιγραφαὶ τῶν ὑπολειπομένων Διονυσιακῶν ποιημάτων
Text source F. Vian, 1976, Nonnos de Panopolis, Les Dionysiaques. Chants I-II (vol. 1), Paris: 2-6
Text status Text completely known
Editorial status Critical text
Genre(s) Text-related epigram
Metre(s) Dactylic hexameter
Subject(s) Dionysos
Tag(s)
Translation(s) Au vingt-cinquième (chant), tu as Persée mis en compétition et Héraclès en jugement par comparaison avec la vaillance de Dionysos.
Le vingt-sixième a pour lot l'apparition subreptice d'Athéna et l'immense armée des Indiens qui se rassemblent pour éveiller le combat.
Le vingt-septième contient les vers où le Cronide arme pour la bataille en faveur de Bromios les habitants de l'Olympe.
Regarde le vingt-huitième: tu y découvriras le multiple et incandescent combat des Cyclopes.
Au vingt-neuvième, Arès quitte la bataille à l'idée que la Cythéréenne court s'unir à un autre amant.
Au trentième, après avoir connu la contrainte d'un cachot souterrain, Tectaphos est tué pas Eurymédon qui l'envoie chez Hadès.
Au trente-et-unième, Héra gagne les faveurs de Sommeil contre le Cronide et de Perséphone contre Bacchos.
Au trente-deuxième, il y a des combats, la couche ensommeillée de Zeus et la folie de Lyaios.
Au trente-troisième, contre les Bacchantes massacrées sur deux fronts, Dériade prend les armes à l'intérieur des remparts.
Cherche la passion de Morrheus pour une ennemie au trente-cinquième, ainsi que le massacre des Bassarides et le combat mené par les femmes.
Au trente-sixième, passée la tourmente de la folie, Bacchos prend les armes contre Dériade et se métamorphose.
Dans le trente-septième, il y a les jeux funèbres où des guerriers concourent pour remporter le prix de la victoire.
Dans le trente-huitième, tu as le bond brûlant qui apporte la mort à Phaéthon, l'infortuné cocher.
Au trente-neuvième, après (la bataille sur) les flots, tu vois Dériade fuir la flotte incendiée des Indiens.
Le quarantième conte la mort du chef des Indiens et comment Dionysos est entré dans Tyr, la patrie de Cadmos.
Le quarante-et-unième conte comment, pour le fils de Myrrha, Aphrodite a enfanté Amymôné une autre Cypris.
J'ai tissé le quarante-deuxième où je célèbre le tendre amour de Bacchos et le désir de l'Ébranleur du sol.
Interroge encore le quarante-troisième: j'y chante les flots en guerre et la vigne livrant bataille.
J'ai tissé le quarante-quatrième: contemples-y la frénésie des femmes, Penthée et l'outrance de ses menaces.
Tourne les yeux vers le quarante-cinquième où Penthée enchaîne un taureau à la place de Lyaios aux cornes puissantes.
Regarde de surcroît le quarante-sixième: tu y apercevras le chef décapité de Penthée et Agavé meurtrière de son fils.
Arrive au quarante-septième: il y a Persée, la mort d'Icarios et Ariadne à la molle tunique.
Cherche dans le quarante-huitième le sang des Géants, puis regarde Palléné et l'accouchement d'Aura la dormeuse.
Language
French
Source(s)
F. Vian, 1990, Nonnos de Panopolis, Les Dionysiaques. Chants XXV-XXIX (vol. 9), Paris: 2-6
Comment Zuenelli (2016) hypothesises that this metrical prologue was written by Nonnus himself.
Bibliography
Number of verses 48
Occurrence(s)
Acknowledgements
Identification Vassis ICB 2005, 184: "Nonnus Panopolitanus, Dionysiacorum argumenta"
Permalink https://www.dbbe.ugent.be/types/7034
Last modified: 2019-06-18.