Type 5772
(formerly typ/3790)

Ὅστις γὰρ οὐκ εἴωθεν γεύεσθαι κακῶν
φέρει μέν, ἀλγεῖ δ’ αὐχέν’ ἐντιθεὶς ζυγῷ.
Θανὼν δ’ ἂν εἴην μάλλον εὐτυχέστερος
ἢ ζῶν· τὸ γὰρ ζῆν μὴ καλῶς μέγας πόνος·
κἀγὼ γὰρ ἦν ποτ’ ἀλλὰ νῦν οὐκέτ’ εἰμί,
τὸν πάντα δ’ ὄλβον ἦμαρ ἓν μ’ ἀφείλετο.
Text status Text completely known
Editorial status Not a critical text
Genre(s) Scribe-related epigram
Person(s)
Poet
Leon Tzikandiles (12th c.) - PBW: Leon/25001/ (doux, proedros)
Metre(s) Dodecasyllable
Tag(s) Death
Translation(s) Qui n’est pas accoutumé à goûter aux malheurs,
supporte, il est vrai, mais souffre, le cou sous le joug:
il serait probablement plus heureux s’il était mort, que
s’il était en vie ; ne pas bien vivre est une grande douleur.
Moi aussi j’étais jadis comme ça, mais je ne le suis plus:
en un seul jour on m’a ôté toute richesse.
Language: French
P. Odorico 2012, Poésies à la marge, réflexions personnelles? Quelques observations sur les poésies du Parisinus graecus 1711, in F. Bernard, K. Demoen (eds.), Poetry and its Contexts in Eleventh-century Byzantium, Farnham/Burlington, 207-224: 219
Comment Odorico (2012: 222) made the hypothesis that Leon Tzikandiles could be the author of the epigram.
Bibliography
Number of verses 6
Occurrence(s) [23129] ὄστις γὰρ οὐκ εἴωθεν γεύεσθαι κακῶν
PARIS - Bibliothèque Nationale de France (BNF) - gr. 1711 (f. 394v)
(6 verses)
Acknowledgements
Permalink https://www.dbbe.ugent.be/types/5772
Last modified: 2020-03-16.